Pontoise Législatives. Troisième recours contre la députée

17/07/2017 à 17:34 par Administrateur

La candidate de la France insoumise, Leïla Saïb a déposé un recours contre l'élection d'Isabelle Muller-Quoy. -
La candidate de la France insoumise, Leïla Saïb a déposé un recours contre l'élection d'Isabelle Muller-Quoy. -

Un troisième recours a été déposé, le 26 juin, devant le Conseil constitutionnel contre l’élection de la députée Isabelle Muller-Quoy (La République en Marche) dans la 1ère circonscription du Val-d’Oise (Pontoise, Vexin, Beaumont-sur-Oise, …)

Après Antoine Savignat (Lr) et la candidate du Front national, Denise Cornet, c’est au tour de Leïla Saïb (La France insoumise), arrivée quatrième au soir du premier tour avec 12,75 % des suffrages, de contester cette victoire.

Alexeef en ligne de mire

En cause : l’inégibilité de Michel Alexeef, suppléant d’Isabelle Muller-Quoy (Ndlr : élue avec 54,23% des voix). Sa fonction de président du conseil des prud’hommes du Val-d’Oise jusqu’au 31 janvier 2017 était incompatible avec une candidature aux législatives durant l’année en cours. « Ce qui a échappé au préfet », regrette Leïla Saïb.

Coût pour le budget

Toutefois, La France insoumise « ne revendique aucune revanche mais se doit d’informer le public et les électeurs qui sont en droit de connaître les motifs de ce recours et ses conséquences », explique l’ex-candidate. Si l’élection de la députée Isabelle Muller-Quoy est invalidée, de nouvelles élections seront réorganisées, ce qui « aura un coût pour le budget de l’État et donc pour les contribuables, puisqu’il faudra retourner aux urnes », déplore Leïla Saïb.

Élodie TAILLADE

95000 Pontoise

Captcha en cours de génération.....Version audio
Changer l'image

Pontoise - Mercredi 20 sept. 2017

Pontoise
Mer
20 / 09
17°/6°
vent 10km/h humidité 96%
Jeu19°-10°
Ven18°-10°
Sam19°-7°
Dim21°-9°

Abonnement

Recevez l'actualité qui
vous concerne. Je m'abonne

Un concentré d'informations pour ne rien manquer !

Je m'inscris à la newsletter
Vidéo du moment

oup de tonnerre, lors du conseil municipal du mardi 13 septembre de Magny-en-Vexin, Jean-Paul Dabas, élu magnytois anciennement délégué à la santé, a décidé de quitter le groupe majoritaire, tout en continuant de siéger, en raison, entre autres, "de la manière diffamatoire, dont Jean-François Picault, le désormais ancien premier adjoint au maire, a été écarté". Il s'en explique :