La députée Nathalie Élimas veut rester sur le terrain

La nouvelle députée (MoDem) de la 6e circonscription (Enghien-Sannois) a pris ses marques à l'Assemblée nationale. Elle promet d'être une élue qui ira au contact des habitants.

05/07/2017 à 09:27 par fabrice.cahen

Professeur des écoles, devenue députée, Nathalie Elimas veut vite prouver qu'elle est à la hauteur de la mission parlementaire qu'elle engage, au-delà de l'aspect politique. -
Professeur des écoles, devenue députée, Nathalie Elimas veut vite prouver qu'elle est à la hauteur de la mission parlementaire qu'elle engage, au-delà de l'aspect politique. -

Son modèle en politique est une femme, Simone Veil. « Lorsque l’occasion m’a été donné de monter au perchoir de l’Assemblée, j’ai aussitôt pensé à elle. Sa vie, son parcours, ses combats », dit-elle de la femme politique, marraine de l’hôpital d’Eaubonne-Montmorency. Nathalie Elimas débute sa carrière d’élue nationale là ou l’ancienne ministre d’Etat sous Giscard d’Estaing, l’avait terminé aux affaires sociales, en 1995, sous Balladur. « Assurément ses valeurs, son courage et sa ténacité me guideront. » Elle aussi veut consacrer son action politique au profit des citoyens. Elle siégera à la commission des affaires sociales. « Les thématiques m’intéressent », assure-t-elle. L’emploi, la formation, la dépendance, la famille, la protection sociale, l’égalité des chances… des points qui ne sont pas étrangers à la bourgeoise 6e circonscription. L’élue sait que son territoire est aussi représenté par des quartiers urbains, à Montmagny, Deuil-la-Barre, Saint-Gratien, Soisy-sous-Montmorency. Elle ne compte pas les oublier. « Un pied à Paris, un pied dans la circonscription, je vais continuer d’aller au contact du terrain, en tenant régulièrement des réunions publiques », annonce l’élue de 44 ans, stimulée par sa nouvelle fonction.

Le Bip en question

De l’énergie, il lui en faudra aussi sur le plan des dossiers qu’elle compte suivre. Celui de l’Avenue du Parisis (ex-Bip) est en haut de la pile. «  Pour le moment, je ne me prononce pas. Je vais y travailler aussi avec Dominique Da Silva (député Lrem de la 7e circonscription) qui a un pied sur le tracé de la route à Groslay et à Montmorency », rappelle-t-elle. « Nous allons tenir une réunion pour avoir une idée commune sur le sujet. Nous savons que nous sommes attendus autant par les opposants que par les partisans », reconnaît-elle sur ce programme qui reste « le gros sujet du territoire », selon la, toujours, conseillère régionale. Les nuisances aériennes seront également de ses préoccupations de circonscription. Elle c’est déjà inscrite à un groupe de travail existant au palais Bourbon. Sur le plan de l’emploi, désormais de sa compétence parlementaire, elle veut poursuivre la promotion de pépinières d’entreprises, de Montmagny, Enghien et Sannois.

Anecdote. Ce n’est pas la première fois que Nathalie Elimas découvre l’hémicycle de l’Assemblée nationale. Elle était venue en juin 2016, accompagner des enfants de Margency, où elle était adjointe au maire, lors d’une visite accompagnée par le député sortant François Scellier. Loin de penser qu’elle allait lui succéder un an plus tard.

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