Herblay La route qui va soulager les Bournouviers

Fin 2017, une nouvelle voie, dite nord-sud, reliera à Herblay le chemin de Conflans, aux Bournouviers, à la Rd 48, aux Bayonnes.

16/02/2017 à 14:18 par Daniel Chollet

Une partie de la voie nord-sud a déjà été réalisée : elle passe en périphérie du quartier des Bayonnes, le long du collège Isabelle-Autissier et des nouveaux logements.
Une partie de la voie nord-sud a déjà été réalisée : elle passe en périphérie du quartier des Bayonnes, le long du collège Isabelle-Autissier et des nouveaux logements.

On en parle depuis un bon moment ! La voie nord-sud va devenir une réalité et devrait permettre, à la fin de l’année, de relier le chemin de Conflans à la Rd 48, et désenclaver ainsi les Bournouviers, grâce à un accès plus rapide aux grands axes (11e-Avenue, D14, A15).

Aujourd’hui, au sud, pour rejoindre l’autoroute, les automobilistes ont le choix de passer par la rue Sainte-Honorine et la rue de Conflans, pour reprendre la D48, ou descendre par l’avenue des Pierges et l’avenue du Général-Leclerc, par le centre-ville.

Tout ça n’est pas pratique, surtout que le passage à niveau s’avère être « un vrai goulot d’étranglement le matin », explique Philippe Barat, premier adjoint (Lr) au maire, délégué aux finances, qui connaît bien le secteur. « La voie nord-sud est un projet crucial. Beaucoup d’automobilistes passent par le quartier des Bournouviers depuis Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), pour éviter la N184. ». Et le chemin de Conflans longe un groupe scolaire. La nouvelle voie arrivera au bout du quartier, peu après après le giratoire.

Le désenclavement est d’autant plus recherché que de nouvelles constructions ont été réalisées aux Bournouviers, dans un quartier que la municipalité reconnaît « déjà dense ». Le projet de voie nord-sud avait été évoqué dès la conception de l’écoquartier des Bayonnes.

« Un projet crucial »

Une partie de cette voie, qui fera au total 1,280 km, a déjà été réalisée en 2016, lors du chantier du collège Isabelle-Autissier. Les travaux vont reprendre cet été. « L’objectif est une ouverture en fin d’année. Le chantier peut aller vite. Il y a aura peu de contraintes, on est en plein champ », assure Philippe Barat.

La Ville aura ainsi investi 2 millions d’euros sur deux ans, dans cette réalisation à deux fois une voie « sauf sur le pont, qui ne peut être élargi, pour des raisons à la fois financières et techniques », précise l’adjoint au maire. « Le passage se fera de façon alternée par un feu rouge. Élargir le pont aurait considérablement compliqué le chantier. Cela nécessitait l’arrêt du trafic Sncf, etc. L’autorisation de passage sur le pont par Sncf réseau a déjà été longue à obtenir».

Pour faire cette route, il y a eu aussi des contraintes d’acquisition de parcelles, nécessitant une déclaration d’utilité publique, accordée par le préfet. Une étude de la faune et de la flore, qui a duré un an, a été obligatoire.

Durant l’enquête publique, des habitants ont émis quelques observations, sur l’afflux de circulation à venir sur la D48 ou sur le pont agricole. Mais les remarques sont restées isolées et le commissaire enquêteur a salué les avantages du projet et le tracé « cohérent ».

2e étape à l’horizon 2024

Cette voie n’est que la première étape d’un projet qui doit être finalisé en 2024, avec la réalisation de la chaussée définitive, qui comprendra les trottoirs, l’éclairage, le mobilier urbain et les plantations, des pistes cyclables et la passerelle piétonne à côté du pont.

Le coût total, avec la partie actuelle, est estimé à 6,68 M d’€. Reste donc à investir 4,6 M d’€, mais qui seront lissés sur plusieurs années « Pour la deuxième partie, tout reste à définir. On en est encore loin », reconnaît Philippe Barat.

95220 Herblay

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