Primaire de la gauche : 108 bureaux de vote ouverts les 22 et 29 janvier

Les dimanches 22 et 29 janvier, 108 bureaux de vote seront ouverts dans le département pour la primaire de la gauche. Objectif : désigner le candidat à la présidentielle.

11/01/2017 à 12:51 par Jérôme Cavaretta

Franck Besson (Le Parti écologiste), Rachid Temal (Ps) et Pascal-Éric Lalmy (Prg) ont dévoilé les enjeux de cette primaire de la gauche qui devra désigner le candidat à la présidentielle.
Franck Besson (Le Parti écologiste), Rachid Temal (Ps) et Pascal-Éric Lalmy (Prg) ont dévoilé les enjeux de cette primaire de la gauche qui devra désigner le candidat à la présidentielle.

Sept candidats sur la ligne de départ et le peuple de gauche pour les départager. Les dimanches 22 et 29 janvier, les Valdoisiens, qui se reconnaissent dans les valeurs de la gauche et des écologistes, sont invités à désigner leur candidat à la présidentielle parmi Manuel Valls (Ps), Arnaud Montebourg (Ps), Benoît Hamon (Ps), Sylvia Pinel (Prg), Vincent Peillon (Ps), François de Rugy (Le Parti écologiste) et Jean-Luc Bennahmias (Front démocrate).

« Je ne suis pas madame Irma »

Pour ce scrutin pas comme les autres, 108 bureaux de vote seront opérationnels dans le département. C’est moins que pour la première primaire citoyenne de 2011 où 130 bureaux de vote avaient été ouverts. Cette fois, forts de leur expérience, le Ps et ses partenaires ont préféré réduire la voilure et densifier le maillage dans les secteurs urbanisés. Conséquence : dans le Vexin, seules deux communes, Magny et Marines, accueilleront des bureaux de vote. « Pour le Val-d’Oise, l’objectif était de 78 bureaux de vote, on en aura 30 % de plus. On aura assez de bureaux », assure Rachid Temal, patron de la fédération Ps du Val-d’Oise et coresponsable de l’organisation de cette primaire au niveau national. « Le nombre de bureaux montre que la gauche n’est pas en déliquescence, ça prouve que la mobilisation est importante », insiste Pascal-Éric Lalmy (Prg). Pour cette primaire, quelque 540 militants seront sur le pont pour autoriser le vote dans des bureaux ouverts de 9h à 19h. Pour quelle participa- tion ? C’est la grande inconnue de ce combat des urnes qui, en 2011, avait rassemblé 2,9 millions de votants. Quel est, six ans plus tard, l’objectif fixé par la Belle alliance populaire ? Rachid Temal ne se mouille pas. « Je ne suis pas madame Irma… On espère plusieurs millions de votants », consent-il seulement à confier. Au sein du parti à la rose, d’autres sont moins frileux. La semaine passée, Jean-Christophe Cambadelis, premier secrétaire du Ps, a tablé au micro d’Europe 1 sur une participation « entre 1,5 et 2 millions ». Jeudi dernier, lors d’une conférence de presse de soutien à Manuel Valls, Alain Richard, sénateur-maire de Saint-Ouen-l’Aumône, a, lui, évoqué un objectif compris entre 2 et 2,5 millions de votants. En novembre, la primaire de la droite a rassemblé plus de 4 millions d’électeurs.

Pour voter à la primaire de la gauche, il faut être de nationalité française, être inscrit sur les listes électorales, être muni d’une pièce d’identité, se reconnaître dans les valeurs de la gauche et des écologistes et verser un euro par tour. La liste des bureaux de vote, enrichie d’un dispositif de géolocalisation, est en ligne sur le site des primaires citoyennes : www.lesprimairescitoyennes.fr

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