Pierrelaye Le rappeur Yanis tué d'une balle dans la tête

Le jeune homme, originaire de Saint-Ouen-l'Aumône, a été abattu dans son bar à chicha, mercredi soir.

Dernière mise à jour : 19/04/2013 à 12:15

Yanis, ici avec un des membres du groupe de rap Sexion d'assaut, dans son bar à chicha l'Etihad.
Yanis, ici avec un des membres du groupe de rap Sexion d'assaut, dans son bar à chicha l'Etihad.

Installé le long de l’ancienne N 14, à Pierrelaye, les portes du bar à chicha l’Etihad, sont fermées par des scellés. Mercredi soir, l’établissement a été le théâtre du meurtre de son patron : Yanis Brahami, 23 ans. Le jeune jeune rappeur de Saint-Ouen-l’Aumône, a été tué d’une balle dans la tête, dans des circonstances que l’enquête, saisie par les hommes de la police judiciaire (Drpj) de Versailles devront déterminer.
Les faits se sont déroulés vers 21h. Rapidement sur place, les secours ont prodigué les premiers  soins à la victime qui présentait une blessure par arme à feu. La balle ayvait traversé la tête. évacué dans un état desespéré vers le centre hospitalier de Pontoise, Yanis succombait quelques minutes plus tard de ses blessures. à l’étage de l’établissement, les policiers ont interpellé un suspect  qui se trouvait en possession d’une importante somme d’argent. Placé en garde à vue, il ne serait pas l’auteur du coup de feu mais aurait un lien avec le  meurtre.

«J’vais buzzer ou m’faire tuer»

Selon les premiers éléments de l’enquête, une violente bagarre aurait éclaté dans le bar  une heure avant le drame. Si les enquêteurs envisagent l’hypothèse que celle-ci ait pu dégénérer, aucune piste n’est écartée, notamment celle d’un différend commercial.
Sur son blog, Yanis était fier d’annoncer l’ouverture de son établissement de 400 m2 pouvant accueillir jusqu’à 200 personnes. Fan de rap américain, le jeune homme expliquait avoir réalisé ses premiers enregistrements à 15 ans. Sur Youtube, l’une de ses chansons, “Banlieu Boss”, comptabilisait plus de 270 000 vues jeudi matin. «C’est ma destinée, j’vais buzzer ou m’faire tuer», chantait Yanis dans ce titre. Des textes tristement prémonitoires.

Pierrelaye, 95

  1. [...] mercredi soir, dans le bar à chicha qu’il avait ouvert il y a deux mois à Pierrelaye (lire l’article). “Ce n’était pas un criminel, ce n’était pas un bandit, c’était [...]
  2. [...] Libération, Direct Matin et même le Huffington Post en parlent…Selon nos confrères de La Gazette du Val d’Oise, une violente bagarre aurait éclaté dans le bar à chicha l’Etihad, que Yanis Brahami avait [...]
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